Pour cette fashionweek parisienne, malgré un temps gris, avec Valentine, nous avons remarqué qu’elle avait été marquée par une belle luminosité. Et surtout, que la joie de se retrouver était palpable et qu’un bel optimisme pouvait se lire sur les visages aussi bien que sur les tenues.

La couture au centre des défilés

Balenciaga que nous citions déjà la semaine dernière pour leur Instragram énigmatique est revenue en force sur le devant des podiums. Ainsi, dans un silence de cathédrale, dans les anciens studios, au 10 avenue George V, Demna Gvasalia, une nouvelle fois, a imposé son rythme et son esthétique. Alors qu’il nous avait habitués à des looks plutôt streets et à des incursions du côté du gaming, il a remis la couture au centre du jeu, notamment avec des silhouettes oversizes tout de noires vêtues et des broderies sublimes. Tout cela dans un style minimal qui sublime l’élégance !

 

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Une Fashionweek parisienne de plus en plus digitale

Le consortium Arianee, quant à lui, s’est associé à la Fédération de la Haute Couture en créant un NFT avec une oeuvre d’art de Richard Haines, l’illustrateur new-yorkais, pour la presse et acheteurs. Cette première incursion d’une Fashion week dans le monde des NFT marque le démarrage d’une reconnaissance pour cette technologie qui va peu à peu devenir un standard. Si vous n’êtes pas encore familier de celle-ci, je vous invite à lire mon article sur le sujet juste ici.

Au niveau couture électrique, Clara Daguin s’exposait au Musée Gravin où elle a dévoilé son partenariat avec Google Jacquard. Dans ce lieu mémoriel, la designeur fashiontech continue à explorer les liens entre technologie et couture. Sa rencontre avec le géant de la Silicon Valley ressemble à une évidence. Afin de développer son expérience sur les réseaux, vous pouvez retrouver la version digitale de cette collection sur la plateforme Dressx.

 

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De son côté Iris Van Harpen, pionnière du design fashiontech depuis 2007, a révélé juste avant la fashionweek parisienne une vidéo planante « Earthrise ». En effet, elle a collaborée avec une athlète spécialisée dans le skydiving. La designeuse néerlandaise adore mélanger l’art, la nature et la technologie. En continuant son exploration, elle nous invite à regarder à bienveillance la terre qui nous entoure et apporte à sa juste valeur une part de poésie technologique.

👇Pour voir ou revoir notre discussion avec Valentine, c’est juste ci-dessous :

 

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Le mot de la fin sous le soleil cannois

J’allais oublier mais au même moment commencé le Festival de Cannes marqué par la montée des marches de l’équipe du dernier film de Wes Anderson avec le meilleur acteur du monde Bill Murray. Et, comme à son habitude il a su démontrer que l’élégance ne provient du vêtement mais plutôt de la manière dont on le porte !

 

Fabrice

Je me définis comme un explorateur Fashiontech.
En outre, j'accompagne les entreprises technologiques sur le marché de la mode et du luxe.
Enfin, je vis entre Paris et Valencia !